Ocelot

One shot Jeunesse

Présentation de l’album par South : Ocelot est un one shot paru en août 2015 dont j’attendais beaucoup…trop peut être ? Graphiquement l’album m’emballait et je ne parle pas là que de la couverture, non, les premières pages étaient elles aussi bien sympathiques. Je partais en espérant en faire un coup de coeur…au final c’est tout l’inverse qui s’est passé. Entendons-nous bien, graphiquement l’album est sublimeniveau scénario en revanche c’est là que le bas blesse (quel dommage ! :/).

S’agissant d’un one shot, je vous invite à lire la critique que j’ai pu faire de l’album quelques temps après sa sortie pour de plus amples informations. Retenez-en en tout cas que l’album est destiné à un jeune public. Quoi qu’il en soit , je ne saurais que trop vous conseiller de vous tourner vers Billy the cat, c’est scénaristiquement plus abouti et sensiblement dans le même esprit. Au delà de l’indulgence de ma critique de l’époque, je pense avec le recul que ce n’est pas nécessairement parce qu’un album est destiné à un jeune public qu’il faut nécessairement négliger la profondeur d’un scénario.

Je me suis récemment souvenu d’un article de blog, lu il y a quelques années. Son auteure y expliquait notamment que les enfants étaient à l’image des livres qu’on leur donnait à lire.

A ce titre, ce n’était pas parce qu’ils étaient fatalement jeunes qu’il fallait les prendre pour des imbéciles (elle s’adressait alors aux auteurs desdits ouvrages). Au delà de son coup de colère, je me suis remémoré mes lectures d’enfance. Si celles-ci étaient nombreuses et variées, je n’ai en revanche pas souvenir d’un album dans le style du scénario d’Ocelot. Cette auteure avait peut être raison : soyons ambitieux dans nos lectures et encore plus dans celles que l’on confie aux plus jeunes.

(Bon, sans aller jusqu’à des sagas type Largo Winch bien sûr…et encore. Pour ma part j’ai bien attaqué Blake et Mortimer à 8 ans et…je suis toujours vivant :p. Sur le moment j’ai bien sûr eu du mal à accrocher mais je suis content de m’y être frotté dès cette époque. Blague à part, y’a plus adapté. Si vous n’êtes pas inspiré, demandez-nous. On vous conseillera des titres avec plaisir.)

Bref, plus encore qu’une autre BD, lisez-là bien avant de l’offrir à un proche afin de pleinement juger de son adéquation avec l’âge de son éventuel(le) lecteur/lectrice. Ocelot peut assurément être une bonne BD pour peu que son public soit relativement jeune. Au delà de 11-12 ans (grand max), je ne suis pas convaincu que cela plaira.

Si vous aussi vous avez lu Ocelot, qu’en avez-vous pensé ? Graphiquement et scénaristiquement ça vous a emballé ? Ou au contraire pas du tout ?

En ce qui me concerne j’ai hâte de retrouver le style graphique d’Agnès Fouquart sur d’autres projets.

Ce tome vous plaira si : Vous aimez les Aristochats, le film l’Incroyable voyage à San Francisco, les sagas avec des animaux qui parlent.

Nombre de tomes : 1

Statut : Histoire complète

Public :  Jeune public <11-12 ans (et encore ?)

Suggestions de lectures similaires si vous avez aimé cet album : Billy the cat

 Les référencesRésumés des tomesNotre avisLes critiques
ocelot
Tome n°1

Titre : Le chat qui n'en était pas un

Scénariste : Morvan & Tréfouël

Dessinateur : Fouquart

Coloriste : Fouquart

Date de sortie : 19/08/2015

Editeur : Delcourt

Nombre de pages : 48

Dimensions : 29;8 x 22,6 cm

Prix neuf : 12€50
Résumé de South : Doudou est un jeune et magnifique ocelot¹, une race de chats sauvages originaire d’Amérique du Sud. Animal de compagnie d’une jet-setteuse un peu cruche, il écume les concours félins du monde entier en sa compagnie. Mais, à l’occasion d’un transfert à l’aéroport français Paris-Charles-de-Gaulle, l’animal est finalement séparé de sa maîtresse et se retrouve à errer dans Paris. Secouru par une bande de chats sauvages, ceux-ci sont bien décidés à le ramener dans son milieu naturel.South :
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