Critique : « Les Nombrils » tome 7, de Maryse Dubuc et Marc Delafontaine (dits Delaf et Dubuc) [Spoilers]

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Référence :

Il s’agit du septième tome de la série Les Nombrils, racontant les aventures notamment amoureuses de trois jeunes filles nommées Jenny, Vicky et Karine. Ce tome est paru le 4 septembre 2015 aux éditions Dupuis au prix public de 10€60.

Résumé :

Nous avons laissé nos trois héroïnes à la fin des vacances d’été. Vicky coule le grand amour apparent avec James, jeune garçon riche et beau, qui s’avère être son nouveau voisin, et essaie d’oublier son amour pour Mégane, sœur de James, craignant trop le regard des autres. Jenny, elle, partage sa vie amoureuse avec Jean-Franky la montagne de muscles, et Hugo au ventre légèrement rebondi. Karine quant à elle doit remonter le moral d’un Albin déprimé par la trahison de Vinko (voir tome précédent) mais ne tardera pas à découvrir des choses compromettantes sur son cher albinos…

Mon avis :

D’un point de vue graphique, je dirais que la série s’est améliorée depuis les premiers tomes, ce qui est normal puisque ça va faire maintenant quelques années que les Nombrils ont commencé à se faire leur place dans le monde de la bande dessinée. Je dois dire que je préfère le style d’aujourd’hui, même si quelquefois il peut paraître un peu osé.

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Les Nombrils © Marc Delafontaine – Maryse Dubuc – Dupuis

Au niveau de l’histoire, là aussi il y a eu du changement. En effet, si depuis la parution du tome 4, l’histoire voguait vers des bords plus sérieux en abandonnant l’exclusivement comique, cela ne s’arrange pas dans les tomes suivants, entre Vicky qui oscille entre amour inavouable et vie de « rêve », Jenny flirtant avec deux garçons dont un doit selon elle absolument rester dans l’ombre, et Karine qui découvre qu’elle est loin d’être la seule dans le cœur d’Albin. Les mensonges, faux-semblants et déchirements cruels font leur entrée dans la vie de nos héroïnes et le tome se clôturera sur une touche bien triste…

C’est ce que j’aime bien dans ce tome. Dans Un bonheur presque parfait, la série continue de faire son bout de chemin dans le sérieux, continuant à nous dévoiler comment chacune de nos décisions ou de nos paroles peuvent agir sur les autres… En bien ou en mal. Et comment un bonheur pouvant paraître parfait ne l’est pas en réalité.

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Maelyn


Les images d’illustration de cet article sont © Marc Delafontaine – Maryse Dubuc – Dupuis

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