« La Belle et la Bête » : le tome

Introduction

Belle-et-Bete-image

Pas d’entrée en matière pour cet unique tome, car cela reprendrait en grande partie le scénario que je vais expliciter ci-dessous.

La Belle et la Bête (one-shot) 

couverture

 Un petit village totalement isolé du reste du pays (monde imaginaire) de par le relief d’une chaîne de montagnes profite d’une certaine qualité de vie. Les gens y sont heureux et les récoltes abondantes. Pourtant, petit à petit, ces dernières s’appauvrissent si bien qu’un jour la terre n’est plus capable de produire la quantité nécessaire pour nourrir la population en constante augmentation.

Les villageois décident donc de quérir l’aide du sorcier Gadimos pour remédier au problème de fertilité des terres. Il est ainsi l’ultime espoir du village. Mais celui-ci réclame une contrepartie en échange de son service, ce qui pose néanmoins problème puisque les habitants n’ont que peu de richesses.

C’est une jeune enfant qui, de son propre chef, décide d’offrir en échange du sauvetage du village son bien le plus précieux : une rose blanche. Touché par la pureté d’âme de l’enfant, Gadimos s’en retourna avec la rose dans son château au cœur même de la forêt bordant les habitations, non sans avoir fait la promesse de revenir une semaine plus tard pour livrer un artefact capable de régler les problèmes de fertilité des terres. Mais c’est une semaine plus tard et quelques jours de passés que les villageois commencent à s’inquiéter sérieusement pour leur avenir.

Ainsi, ils envoient donc une délégation à la recherche de Gadimos.

Quelle ne fut alors pas leur surprise de se voir bloquer le chemin par « La Bête » : créature tant végétale que minérale, leur déclarant la mort du sorcier Gadimos et la détention par elle-même de l’artefact tant convoité. Dans son discours, la Bête énonce clairement l’interdiction pour les villageois de pénétrer dans la forêt sans quoi elle tuerait chacun d’entre eux.

Suite à la découverte par les villageois de la Bête, la capitale dépêcha alors une importante délégation de chevaliers dans le but de récupérer l’artefact et de tuer son propriétaire.

L’échec se fit sentir une semaine plus tard lorsque les villageois pénétrèrent à nouveau sous le couvert des arbres. La Bête se tenait à nouveau là, accompagnée cette fois de quatre « gardiens ». Elle déclara alors la mort des soldats et réitéra ses menaces ainsi que ses couplets précédents.

Pourtant les villageois, bien déterminés à récupérer à tout prix l’artefact quoiqu’il puisse leur en coûter, préparent secrètement un plan d’attaque au fil des années.  Arriveront-ils à leur fin ou la Bête ainsi que les gardiens les en empêcheront-ils ?

(mon pseudo vient de ce tome)

Nous sommes encore à cet instant sur les deux premières pages de flash-back introductives. A titre de comparaison, ce one-shot en comporte 54. Il me semblait important de bien vous conter l’intégralité de l’amorce. Il va de soi que le descriptif que je donne ici ne pose que les bases de l’histoire, mais l’intrigue en elle-même ne débute véritablement qu’à la troisième page.

Un carnet graphique de huit pages est disponible avec ce tome et comporte des essais de personnages, des croquis de recherche…

Les premières pages du tome sont consultables sur le site des éditions Delcourt en cliquant sur ce lien.

South


Retour à la fiche de La Belle et la Bête