Coups de cœur : la sélection d’Eyaël

Comme toujours, je tiens à parler des albums et récits qui m’ont le plus plu. Ne possédant que l’Intégrale, et n’ayant lu que Le Chevalier Potage et La Houle aux loups, je ne pourrai pas être assez précise et je m’en excuse d’avance.

  • Un violon ne fait pas le printemps : Dans cette histoire de six pages ce ne sont ni les hirondelles ni le violon qui font le printemps. J’ai aimé à cause des gags dus à la musique, la petite dispute et la scène finale (retour au point de départ).

Bizu violon 6

  • Un Biniou sauvage : à présent au tour des instruments d’être vivants. La fin est très drôle surtout quand on voit Bizu à deux doigts de devenir fou.

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  • Le Prince sans rire : ce récit un peu plus long est tout aussi agréable à lire. Il y a de l’humour, de l’ingéniosité, de magnifiques paysages de neige, une manière amusante pour conjurer le mauvais sort.

Mention spéciale à certains moments : quand Bizu croit être venu pour un bonhomme de neige, quand Schnockbul se demande si le prince a fini par trouver Bizu. Sans oublier Schnockbul qui devra répéter son violon, mauvaise nuit en perspective !

La huitième case de la planche 16 m’a énormément touchée. Elle est toute simple mais on ressent à ce moment la grande amitié très forte qui lie Bizu à Schnockbul. Cette case peut laisser place à plein de suppositions dans notre imaginaire. Bravo Monsieur Fournier.

 

  • Le Chevalier Potage : La première aventure en 44 pages que j’aie lu.

L’intrigue est vraiment présente, on a des révélations surprenantes en fin d’histoire, le voyage au Gris Pays vous emmène… Superbes décors et les Bilzigs sont magistraux à cause de leur costume, la façon d’observer les héros… De l’humour, l’apparition des Bilzigs et également un magnifique hommage à Raymond Macherot, le dessinateur de Sybilline.

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Deux choses à retenir : il ne faut pas toujours redouter ce que l’on ne connaît pas et se faire une idée quand on y est confronté. Si on se sent seul ou rejeté, s’isoler ne sert à rien.

La fin est belle et apporte une note finale d’humour léger.

 

Eyaël

[hr]

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